"Le Sourire d'avril a réellement existé à Amiens. J'étais un de ses clients. Aujourd'hui le bistrot est démoli, mais son souvenir hante toujours le passage du Sourire d’avril"...

En trois décennies, des années 1950 aux années 1970, Jacques Béal exhume tout un passé picard : vie et mutations d’un quartier d’Amiens très vivant (et de mauvaise réputation), Saint-Leu, avec en son cœur le café Au sourire d’avril, déjà ouvert à l’heure où ni le laitier ni le livreur de journaux n’était déjà passé.
Autour de Louise Bancquart, propriétaire du café et véritable héroïne du roman, c’est le quotidien pittoresque d’un quartier populaire, balisé par la superbe cathédrale d’Amiens, la plus vaste de France, dans laquelel on pourrait loger Notre Dame de Paris, qui s’incarne avec ses personnages (hortillons, grossistes des halles, ouvriers, fonctionnaires), mais c’est aussi un vrai roman d’intrigues, de drames et de destins entrecroisés. Ca sonne le vrai d’une époque où le travail était à la fois plus présent et plus dur qu’aujourd’hui et où on ne se souciait pas de le quantité de CO2 dégagée par la R8. L’immersion dans l’ambiance de l’époque est réussie, qu’on veille s’y replonger ou qu’on veuille y gouter…

Rendez-vous au Sourire d'avril
384 pages
(Presses de la Cité), dans toute sles bonnes librairies et en VPC.




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jacques Béal
Pas de C.V. Il y a des gens qui aiment parler d’eux, moi pas ou peu !
Quelques événements fondateurs de ma vie :

- Premier voyage en avion à 3 ans et demi – un D.C.3 d’Air France parti du Bourget – en 1949. Destination : Varsovie en ruines. Découverte de mes grands-parents maternels polonais, de mes oncles, tantes, cousins, cousines. Depuis, je n’ai cessé de voyager à travers l’Europe et dans le monde, un goût transmis par des parents exceptionnels.

- Véritable naissance (même si Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) est le lieu officiel de cet événement) à Chauny (Aisne) en apprenant à lire et à écrire à l’Institution du Sacré-Cœur. Dévore ensuite la « Bibliothèque verte », les « Pieds nickelés », « Pilote » et « Kid Carson ». Enfant, voulant devenir écrivain, je remplis plusieurs cahiers d'histoires diverses et variées, perdus depuis.

- Parcours chaotique dans différents établissements secondaires. Renvoi régulier pour "insolence" : Institution Saint-Charles à Chauny, les jésuites de Saint-Joseph à Reims (Marne), Lycée Gay-Lussac à Chauny, lycée de Coulommiers (Seine-et-Marne) et terminale au lycée Henri-Martin à Saint-Quentin (Aisne). Meilleure note de français de l’académie à la deuxième partie du baccalauréat avec un sujet libre autour de « Moravagine » de Blaise Cendrars.


Rencontres déterminantes :

- André Dhôtel au lycée de Coulommiers que j’ai eu comme professeur de français
 
-Pierre Mac-Orlan et Jean-Pierre Chabrol, clients de mon parrain, oto-rhino à Coulommiers, que j’ai accompagné plusieurs fois à Saint-Cyr-sur-Morin.

- Correspondance avec Albert Schweitzer, prix Nobel de la Paix.
 

Le goût d’écrire :
Journaliste professionnel dans différents quotidiens avec des passions successives pour les faits-divers, la chronique judiciaire, l’environnement, l'histoire et la vie politique. La plupart de la trentaine de livres que j’ai publiés à ce jour (voir « Bibliographie ») reflète cette diversité d’intérêts.

Aujourd’hui, pour mon plus grand bonheur, je me consacre exclusivement à l’écriture de romans.

Etat d’esprit actuel :
Je souscrit totalement à ce point de vue d’Anna Gavalda : « C’est toujours ce qui est DEVANT qui intéresse l’écrivain, le cinéaste ou le peintre. »

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